| RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE | |
DONNEES ECONOMIQUES GENERALES
| Superficie | : 1 030 700 km² |
| Superficie du plateau continental | : 36 000 km² |
| Superficie de la ZEE | : 230 000 km² |
| Longueur des côtes | : 754 km |
| Population (1998) | : 2 511 473 |
| PIB aux coûts des facteurs (prix courants) (1997) | : $EU 923 millions |
| PIB par habitant (1996)2 | : $EU 404 |
| PIB agricole3 (1997)1 | : $EU 60,7 millions |
| PIB pêches (1997)1 | $EU 58,04 millions |
1 Taux de change: $EU 1,0 = ouguiya 152,03
2 Taux de change: $EU 1,0 = ouguiya
3 Secteur des pêches non compris 137,26FFS
DONNEES SUR LES PECHES
Bilan des produits (1997):
| Production | Importations | Exportations | Disponibilité totale | Disponibilité par habitant | |
| tonnes (poids vif) | kg/an | ||||
| Poisson destiné à la consommation humaine directe | 82,000 | 1,684 | 48,701 | 34,983 | 14,2 |
| Poisson destiné à l’alimentation animale (poissons) | - | - | - | - | - |
| Effectifs employés (1997): | |
| Pêche artisanale | : environ 10 000 artisans pêcheurs |
| Pêche industrielle nationale | : environ 4 260 marins dont environ 62% de mauritaniens |
| Emplois à terre toutes filières Confondues | : environ 10 330 personnes |
| les autres flottes industrielles (sous licence + affrètements) | 5 832 emplois dont 1 134 (19%) de mauritaniens |
| Echanges extérieurs (1997) | |
| Valeur des importations | : L’importation de produits de pêche est marginale et porte essentiellement sur des petites quantités de sardines en conserves provenant notamment du Maroc |
| Valeur des exportations | : 184,6 millions de $EU |
STRUCTURE ET CARACTERISTIQUES DE L’INDUSTRIE
| Les ressources halieutiques de la Mauritanie sont exploitées par deux types de flottilles: (i) une flottille artisanale composée de plus de 3,000 pirogues (1997) et (ii) une flottille semi-industrielle et industrielle nationale et étrangère. La pêche artisanale s’articule autour de pôles principaux de: Nouadhibou, les villages Imraguens, Nouakchott et les campements saisonniers situés notamment au sud du Cap Timiris sur l’axe: Mamghar – Nouakchott – PK 65 au sud de Nouakchott. Les opérations menées à partir de Nouadhibou s’effectuent dans la zone du Cap Blanc avec des pirogues ou des vedettes motorisées. Les prises sont vendues le plus souvent aux mareyeurs et aux usines de transformation mais une faible partie alimente le marché local. La quasi – totalité de la production mauritanienne est destinée à l’exportation, qu’il s’agisse d’espèces pélagiques ou démersales, de poissons congelés ou de produits frais, salés, séchés ou fumés. Les pêcheurs Imraguens exercent leurs activités autour du Cap Timiris et du banc d’Arguin. Les bateaux utilisés dans la zone du Banc sont des vieilles embarcations à voile de type canarien dont le nombre ne cesse de décroître. Par contre les pirogues utilisées dans les autres zones imraguens sont toutes motorisées. Les prises sont acheminées vers Nouadhibou ou Nouakchott. Des pêcheurs artisans originaires des pays de la sous – région notamment du Sénégal mais aussi du Mali, de la Guinée Bissau et du Ghana exercent particulièrement à Nouadhibou et dans la zone de Nouakchott. Les captures des pirogues sont destinées à alimenter le marché local de la capitale et les marchés de la vallée du fleuve Sénégal. Les captures totales de la pêche artisanale mauritanienne sont estimées en 1997 à environ 10,000 t dont la moitié est exportée. La flottille industrielle et semi-industrielle est composée essentiellement de chalutiers. Les espèces pélagiques côtières (sardines, sardinelles, chinchards) sont capturées par les flottilles à long rayon d’action dont la nationalité varie au gré des accords de pêches: Russie, Ukraine, Lituanie, Lettonie, Hollande, etc. Malgré les incertitudes sur l’effort de pêche ainsi exercé, on estime leurs captures entre 450,000 et 500,000 t par an. Les espèces démersales sont exploitées par des chalutiers mauritaniens et des chalutiers affrétés ou sous licences. En 1998 (août), 167 navires ont pratiqué la pêche de fond, notamment aux céphalopodes, dont 130 appartenaient à des armateurs mauritaniens, les 37 autres sont des bateaux qui pêchent dans le cadre des accords Mauritanie – UE. Les captures de céphalopodes sont estimées (1997) à environ 15,705 t dont 70 pour cent de poulpes. Le reste de la flottille est composée de chalutiers démersaux polyvalents sous licence (crevettiers, merlutiers, thoniers, etc. battant pavillons de l’UE). En 1997 (fin août), sur un total de 169 navires constituant la flotte nationale opérationnelle, 56 (soit le 1/3) sont construits avant 1990, parmi les 113 restants, construits après cette date, 68 unités construites à partir de 1993 peuvent être considérées comme neuves. |
| Les seuls cours d’eau permanents du pays sont le Sénégal, qui sert de frontière entre la Mauritanie et le Sénégal sur 850 km, et le cours inférieur de son affluent, le Gorgol. Il existe plusieurs lacs associés aux champs d’inondation du réseau fluvial du Sénégal, dont le principal, le lac R’Kiz, couvre une superficie de 1 200 ha lors des hautes eaux. La pêche continentale est pratiquée de façon irrégulière et saisonnière. Les prises sont généralement consommées directement par la famille du pêcheur, des quantités résiduelles sont vendues localement. Au Ministère des pêches et de l’economie Maritime, il n’existe pas de statistiques récentes ni sur le nombre de pêcheurs professionnels et de subsistance, ni sur leur production. L’on estimait la production annuelle moyenne provenant de ces sources à quelque 13 000 à 15 000 t de poisson en 1978. La longue sécheresse sahélienne a entraîné une chute brutale de la production des pêches continentales, qui représentait en 1987 à peine 3 000 t. Le retour à une pluviométrie normale devrait s’accompagner d’une reprise de cette production, d’autant plus que des programmes associant riziculture et pisciculture sont à l’étude. En Mauritanie, des circonstances ont contribué au déclin drastique de la pêche sur le fleuve Sénégal dont principalement: - La migration permanente des pêcheurs professionnels du fleuve vers les grands centres urbains à la recherche de revenus plus importants. - Les rendements de cette pêche sont devenus marginaux par rapport aux activités agricoles qui reprennent de l’importance dans cette zone. - La concurrence par l’augmentation du tonnage de poisson de mer commercialisé dans la vallée du fleuve. |
| Le port de Nouadhibou reste le seul port en eau profonde de la Mauritanie pouvant accueillir à la fois des navires de pêche et des cargos transporteurs. Les industries de pêche sont réparties entre Nouakchott (24 usines) et Nouadhibou (20 usines) de traitement de poisson agréées aux normes d’hygiène internationalement reconnues. Elles disposent ainsi toutes d’un agrément pour exporter sur le territoire de l’Union Européenne. Ces usines n’ont cependant ni la même taille ni le même niveau d’activité. Certaines sont de véritables unités industrielles, travaillant à peu près régulièrement à un rythme proche de leur pleine capacité d’autres sont de petites entreprises relevant de la micro-entreprise, même si elles travaillent souvent à plein temps, la plupart sont encore nouvelles et travaillent en deçà de leurs capacités. En 1986, on dénombrait seulement neuf entreprises de congélation et stockage des produits de la mer (sises à Nouadhibou) dont six ont eu une activité notable durant toute l’année. Deux entreprises s’occupaient du stockage des produits déjà congelés. Enfin, cinq entreprises produisaient de la glace pour les chalutiers glaciers. Il n’existe plus d’installations susceptibles d’assurer la mise en conserve ou la production de farine et huile de poisson. Les entreprises de séchage ou de fermentation du poisson ne présentent plus qu’une activités réduite. La Société Mauritanienne de Commercialisation de Poisson (SMCP), établissement public créé en 1984, détient le monopole de la commercialisation des espèces de fond soumises au débarquement, la poutargue, les filets ainsi que le salé – séché – fumé étant soustraits à son monopole. Au terme d’un processus de privatisation l’Etat a rétrocédé 65 pour cent du capital de la SMCP au privé, la transformant en société anonyme, de droit privé où l’Etat ne détient que 35 pour cent des parts, ce qui lui permet tout de même de conserver statutairement le poste de Directeur Général. Les principaux marchés sont le Japon pour les céphalopodes, l’Europe et l’Afrique du Nord pour les poissons démersaux nobles et l’Afrique subsaharienne pour les prises pélagiques. En 1986, la Mauritanie était devenue le premier fournisseur de poulpe du Japon (33,6 pour cent des approvisonnements), en 1996 elle vient en deuxième position (à 28 pour cent) derrière le Maroc (53.6 pour cent). |
| Bien que la plus grosse partie des captures mauritaniennes soit réalisée par des navires étrangers, les produits de la pêche constituent une des principales ressources de la Mauritanie avec le minerai de fer et, dans une moindre mesure, l'élevage. En 1997, la contribution du secteur aux recettes d'exportation (soit 45,9 pour cent), a enregistré son niveau le plus bas depuis 1983 (60,7 pour cent). En 1996, les exportations des produits de la mer ont représenté 52 pour cent des exportations totales mauritaniennes (contre 65,5 pour cent en 1986), et plus de 27 pour cent des recettes de l’Etat (contre 20 pour cent en 1986). Ces résultats proviennent en grande partie de l’obligation de débarquement à Nouadhibou des espèces démersales et du dynamisme de la SMCP. Les principales insuffisances de l’industrie des pêches sont d’une part le faible degré d’intégration à l’économie de ce secteur qui importe encore une très grande partie de ses intrants (équipages, matériels de pêche, vivres, emballages, pièces de rechange, etc.), d’autre part, le niveau relatif des coûts en Mauritanie (tarifs de l’énergie notamment). Les activités de pêche industrielle et semi-industrielle reposent à plus de 80 pour cent sur des inputs importés. |
| Les effets induits de la pêche mauritanienne sur l’emploi à terre sont relativement limités, malgré des quantités importantes de poissons débarquées à Nouadhibou et dans la zone de Nouakchott. L’industrie à terre emploie (1998) environ 1 440 personnes et les autres secteurs dépendants (activités connexes, filières de services) emploient respectivement 5 030 et 3 860 personnes. L’industrie halieutique constitue la principale source de devises de la République Islamique de Mauritanie (46 pour cent environ en 1997) au travers des exportations. L’Etat mauritanien prélève un droit d’accès appliqué à la pêche de fond et un droit territorial pour la pêche artisanale qui remplacent l’IMF et la taxe (le "droit de pêche") qui était prélevée sur les exportations par l’intermédiaire de la SMCP. Ce droit est assis sur les caractéristiques techniques des navires (TJB), il est conçu comme instrument d’aménagement, pour éliminer les outils de production peu performants, dans un souci de réduction de l’effort de pêche. Des licences de pêche pour les céphalopodes sont accordées à des navires étrangers dans le cadre de l’accord de pêche avec l’UE. Des licences libres sont également attribuées dans le domaine de la pêche pélagique. Globalement, le secteur pêche assure environ 27,2 pour cent des recettes du Gouvernement (1996). L’apport du poisson à la ration alimentaire en protéines de la population mauritanienne varie considérablement d’une région à l’autre et représente 15 à 20 pour cent des apports totaux de protéines animales. La consommation de poisson, quasi nulle dans le nord-est du pays, atteint 30 kg/habitant/an dans la vallée du fleuve Sénégal. A Nouadhibou, une école de pêche a été créée avec missions la formation professionnelle moyenne, le perfectionnement et le recyclage du personnel marin ainsi que l’enseignement supérieur des officiers de 3ème classe pour les fonctions de pont et machine, pour permettre peu à peu l’embarquement à la pêche industrielle d’équipages et de cadres mauritaniens. |
PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENT
| Les évaluations les plus récentes effectuées sur les ressources halieutiques de la ZEE de la République Islamique de Mauritanie (Groupe de Travail du CNROP sur l’Evaluation des Stocks et l’Aménagement des Pêcheries de la ZEE Mauritanienne, décembre 1998) suggèrent que le potentiel global d’exploitation (qui varie avec les changements de l’écosystème) dépasse 1,5 million de tonnes, dont plus de 200 000 t de petites espèces pélagiques – chinchards, maquereaux, sardinelles – 51 000 t de céphalopodes – essentiellement poulpes et seiches. Dans l’ensemble, les ressources pélagiques, les praires et les poissons du talus continuent d’offrir des potentialités d’expansion. Les poissons de fond notamment du plateau et plus particulièrement le stock du poulpe sont plutôt pleinement à surexploiter. L’accroissement de la rente économique globale pour la pêcherie nécessite un ralentissement ou un arrêt de l’accroissement de l’effort de pêche, en particulier sur le poulpe et les sparidés côtiers. Pour les espèces pélagiques, la République Islamique de Mauritanie ne possède aucune capacité de capture. A présent, les espèces pélagiques de la zone sont pêchées activement par les flottilles des pays européens (pays de l’Europe de l’Est: Russie, Ukraine, Lettonie, Lituanie, Pologne; pays de l’UE: Hollande, RFA). Compte tenu de l’instabilité de ces stocks et des caractéristiques de leurs marchés, il ne semble pas que la Mauritanie cherche, à court terme, à se doter d’une flottille nationale destinée à cette exploitation. En revanche, la recherche d’un meilleur contrôle des activités de ces flottilles et l’intégration accrue du sous – secteur à l’ensemble de l’économie nationale, notamment par l’amélioration de la valorisation de ses produits, reste une priorité pour l’Administration. Le Gouvernement mauritanien accorde une priorité absolue au développement de la pêche artisanale qui a bénéficié d’un vaste programme de projets et d’assistances diverses sur l’ensemble du littoral. Mais les principales contraintes sont l’enclavement de certaines régions littorales (Imraguens en particulier), l’absence de structure fonctionnelle d’acheminement du poisson vers les marchés de l’intérieur, le manque de formation des pêcheurs et l’absence de mécanismes de financements appropriés. Les perspectives de la pêche continentale restent médiocres, compte tenu de la sécheresse et du développement de l’agriculture irriguée. L’aménagement hydraulique du fleuve Sénégal a contribué à l’affaiblissement de certains stocks de poissons. Le développement de la pisciculture reste, pour le moment, à l’état de projet. |
| Demande |
| La demande du marché intérieur reste limitée. Les populations maures de l’intérieur consomment traditionnellement peu ou pas de poisson. Toutefois, la diminution très importante du troupeau à la suite de la sécheresse, la croissance naturelle de la population, l’urbanisation et l’amélioration de la distribution et de l’infrastructure commerciale contribuent à la croissance de la demande domestique. Néanmoins, les résultats de l’industrie des pêches dépendent encore, sans doute pour de nombreuses années, des conditions des marchés internationaux des produits de la mer et de l’aptitude de la République Islamique de Mauritanie à faire face aux exigences des pays importateurs. |
| RECHERCHE |
| La gestion des pêches en Mauritanie dépend du Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime (MPEM). Ce ministère comprend: la Direction des Pêches, chargée de l’exploitation, la Direction des Etudes et de l’Aménagement des Ressources Halieutiques, la Direction de la Promotion des Produits de la Pêche, la Direction de la Marine Marchande, la Direction de la Formation et des Affaires Administratives, la Direction Régionale Maritime de Dakhlit Nouadhibou et la Délégation à la Surveillance des Pêches et au Contrôle en Mer, ces deux dernières entités étant des directions centrales, installées à Nouadhibou. Le MPEM est l’administration du tutelle des services de recherche halieutique. Il est chargé principalement de la gestion des ressources halieutiques, de la réglementation des pêches artisanales et industrielles, de la négotiation des accords de pêche ainsi que de la gestion de l’ensemble des activités de pêche dans les eaux sous juridiction mauritanienne. La recherche est assurée par le Centre National de Recherches Océanographiques et des Pêches (CNROP). Cet établissement public à caractère administratif à vocation scientifique, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière a la charge d’entreprendre des recherches dans les domaines de l’océanographie, de la biologie marine, de la socio-économie et de l’aménagement des pêches. Il est également responsable de l’inspection et du contrôle des produits de la mer au débarquement ou à l’exportation, ainsi que pour l’expérimentation de nouvelles techniques de pêche et/ou de transformation du poisson. Le CNROP dispose de deux implantations: l’une à Cansado près de Nouadhibou où sont rassemblées les équipes de recherche, l’autre à Nouadhibou pour les travaux de contrôle de salubrité et d’hygiène des produits de pêche et pour l’expérimentation des techniques de valorisation des produits. Le CNROP dispose aussi d’une antenne à Nouakchott. Il gère trois navires de recherches océanographiques spécialisés sur les pêches: le N’DIAGO (37 m), Al Awam (36 m) et Amrigue (16 m) et une embarcation en aluminium "Arguin" travaillant sur les petits fonds. |
| AIDE EXTERIEURE |
| La République islamique de Mauritanie a bénéficié d’une assistance considérable pour le développement de ses pêcheries. Les pays qui exploitent la ZEE mauritanienne ont largement contribué à cette assistance: l’ex-URSS et la France (ORSTOM) ont contribué au financement du CNROP; le Japon a participé à un projet de développement de la pêche artisanale par la fourniture de vedettes plastiques motorisées. Des programmes d’aides à la construction navale artisanale ont été développés avec l’assistance du PNUD et de la Norvège ainsi qu’un projet d’amélioration de la distribution du poisson de la pêche artisanale financé par la coopération danoise (DANIDA). Aussi, la CEAO a construit l’Institut Supérieur des Sciences et Techniques Halieutiques à Nouadhibou pour la formation de cadres et de techniciens des pêches des divers pays de l’Afrique de l’Ouest (l’ISSTH dont les activités ont cessé). Plus récemment, la France par le biais de l’AFD, a financé le programme de réhabilitation et de structuration du Port Autonome de Nouadhibou et a apporté son appui à la mise en place du Crédit Maritime; la République fédérale d’Allemagne finance deux projets d’appui dans le domaine de la surveillance maritime et dans celui de la réglementation. Dans sa deuxième phase, le vaste programme de promotion et de développement de la pêche artisanale, pris en charge par le Japon, a permis la construction et l’équipement du marché au poisson de Nouakchott. Une troisième phase en cours d’élaboration comprendra la construction d’un marché analogue à Nouadhibou ainsi qu’un plan d’aménagement des villages côtiers. Aussi dans le domaine spécifique de la recherche halieutique, le CNROP a acquis, en 1997, sur financement non remboursable du Japon ses deux navires de recherche océanographique: Amrigue (navire côtier) et El Awam (hauturier). |